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63 • AUTOMNE 2019

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 COUVERTURE NATIONALE 
 COUVERTURE NIÈVRE 
 COUVERTURE PAYS BEAUNOIS 

Cela fait une dizaine d’années, depuis l’annonce faite par François Fillon, que Bourgogne Magazine suit avec attention le feuilleton de la création du onzième Parc national. Vue de loin, cette aventure peut sembler laborieuse, voire inexistante. Qui, à Dijon par exemple, ressent vraiment le tremblement de têtes qui secoue les esprits entre les arbres du Châtillonnais ? Qui, dans les zones reculées de la Bresse ou du Morvan, sait à quel point ce projet peut impacter la vie d’un territoire dont on doit se souvenir que, lui aussi, est bourguignon ?

 

Nous sommes confrontés à un paradoxe saisissant. Les enjeux du Parc de Forêts sont énormes pour des milliers d’habitants. Ils le sont pour la préservation d’un écosystème humain et naturel extraordinaire mais oublié, parce que la tendance, aujourd’hui, est au centralisme de la pensée et du pouvoir. Entre Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) et Arc-en-Barrois (Haute-Marne), le village que l’État a choisi pour y établir le siège du parc, tout sera désormais conditionné à des règles. Mais dans le même temps, tout ou presque sera possible pour les esprits entreprenants et avisés.

 

Nous verrons, dans les dix années à venir, ce qu’il en sera vraiment. Nous saurons alors si ce genre d’initiative délivre une puissance touristique à la hauteur des attentes. Nous ferons le constat du regard différent sur ce territoire aussi magnifique que livré à lui-même pour l’heure. Nous ferons l’inventaire des vocations et des reconversions pavées de bonnes intentions parmi les habitants. De nouveaux venus auront été séduits par cet eldorado de la forêt, n’en doutons pas. Nous serons enfin fascinés par ce qu’il apportera d’un point de vue scientifique. Derrière l’arbre du Châtillonnais, se trouve une forêt de potentialités à laquelle la Bourgogne dans son ensemble devrait s’intéresser.

 

Avec l’annonce officielle à Leuglay, le 7 novembre dernier, de la naissance du 11e Parc national, une première nuée de journalistes autre que bourguignons a fait son apparition. TF1 et l’inamovible Jean-Pierre Pernaut ont même salué l’arrivée du bébé. Il faudra cependant attendre l’été, quand les élections municipales auront figé le nouveau casting des élus locaux, pour passer vraiment à l’action. D’ici là, nous vous proposons de bien lire la cinquantaine de pages que ce numéro consacre au sujet. Dans ce parc très attractif, chacun devrait trouver son intérêt.

Dominique Bruillot

 Sommaire 

Il était une fois, dans la forêt des Bertranges (Nièvre), le royaume du chêne. Murlin y enchante par sa discrétion et son histoire. Ce village d’à peine une centaine d’âmes réunit, sous la protection de la famille Charlois, tous les aspects de la filière bois, de la sylviculture à la merranderie ou à la cosmétique en passant par quelques grands crus subtilement boisés…

DU CHÊNE AU VIN,

LA SAGA CHARLOIS
 

Depuis le 7 novembre, le GIP de préfiguration est mort, vive le Parc national de Forêts qui s’étend sur 120 000 hectares entre Bourgogne et Champagne. S’y cache un territoire rural en souffrance économique, qui regarde encore d’un œil circonspect les chiffres annoncés : 6 000 emplois et 200 000 visiteurs. Du Châtillonnais à la Haute-Marne, les intéressés nous ont fait part de leurs sentiments….

Dossier spécial - 50 pages
PARC NATIONAL
DE FORÊTS

À l’occasion des 130 ans de la tour Eiffel, retour sur les traces de son créateur en Bourgogne : de l’enfance dijonnaise de Gustave jusqu’à Nevers, où l’arrière-petit-fils de Maurice Koechlin réhabilite la mémoire de son aïeul en tant que véritable inventeur de l’emblématique monument parisien.

EIFFEL, CE TITI BOURGUIGNON

La restauration du patrimoine n’est pas une fin en soi. C’est l’état d’esprit dans lequel le château de Saulon-la-Rue est converti à un nouveau style de vie, dans des tons pastels apaisants et avec une touche très nature. Immersion dans l’univers feutré et plaisant de « Saulon la vie ».

BIENVENUE À
SAULON LA VIE !

CHAGNY EN
9 SYMBOLES 

Entre Côte de Beaune et Côte chalonnaise, Chagny coule des jours heureux. Une ville de 5600 âmes aux racines cheminotes, fidèle à l’industrie de la tuile, qui cultive un rapport fort au terroir avec ses vignerons, ses charcutiers et ses brasseurs, capable en même temps de s’ouvrir à l’art contemporain et d’abriter l’une des 27 tables trois étoiles en France avec Lameloise. Découverte de l’identité chagnotine à travers 9 objets emblématiques.

À l’image du nouveau millésime, les années en 9 sont souvent exceptionnelles en Bourgogne. Voyage aux quatre coins de la Bourgogne grâce aux témoignages de vignerons sur leurs premières vendanges, chaque décennie de 1979 à 2019. Ces récits racontent 50 ans d’évolution du métier.

MES PREMIÈRES 

VENDANGES EN 9

Le concours de la Meilleure brigade de France comptera parmi ses finalistes deux établissements de Joigny : Le Rive gauche et l’étoilé La Côte Saint-Jacques. Bourgogne Magazine avait suivi les préparatifs dans les coulisses du premier, auprès du chef Jérôme Joubert. Pour rendre hommage à Monsieur Paul, le trio ne s’est pas dégonflé face à une poularde de Bresse en vessie…

BRIDAGES DE CHOC
À JOIGNY

L’œuf en meurette est un phare pour la Bourgogne. Mais avant d’en gober un, mieux vaut s’intéresser à son histoire. Car l’esprit meurette, ça se mérite ! Bienvenue dans le pays de la
« meurettocratie ».

ÉLOGE DE LA 

"MEURETTOCRATIE"

L’unique appellation village produite avec de l’aligoté a le vent en poupe. Alors que le vieux cépage bourguignon doit apprendre à sortir du Kir pour être mieux reconnu, Bouzeron poursuit sa quête de perfection en lui dédiant un passionnant conservatoire. à l’aligoté, ce terroir si particulier est complètement ligoté !

BOUZERON, CAPITALE
DE L'ALIGOTÉ

Longtemps, elles furent des

« plaques tournantes » du trafic ferroviaire. Les rotondes sont devenues obsolètes dans la première moitié du XXe siècle, certaines ont été réhabilitées plus ou moins en lien avec l’activité SNCF, d’autres ont tout simplement disparu. Revue d’effectif.

QUE SONT NOS ROTONDES DEVENUES ?